Friedrich Merz impose sa loi budgétaire à Bruxelles. Le chancelier allemand exige des coupes drastiques dans le prochain cadre financier pluriannuel (CFP) 2028-2034 de l’Union européenne. Son argument ? L’augmentation de 60% proposée par la Commission serait tout simplement « inabordable ». Pendant que Berlin réduit ses effectifs publics de 8%, la Commission réclame 2 500 postes supplémentaires. Un paradoxe qui révèle le gouffre idéologique entre l’Europe de l’austérité et celle de l’expansion administrative.